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Sumo Exhibit at the Edo-Tokyo Museum Barbara Ann Klein SFM’s Editor takes in the exhibit celebrating 80 years of the Japan Sumo Association at this famous Tokyo museum
Photo Bonanza What a collection – All-Japan Sumo Tournament, Hakkaku- beya visit and sumo exhibits at the Edo-Tokyo Museum Kyushu Basho Review Lon Howard Lon gives us his Kyushu Basho summary, along with the henka sightings results, and his take on the year in brief Lower Division Rikishi Mikko Mattila Mikko Mattila covers lower division ups and downs
Sumo 101 Eric Blair Eric explains all you need to know and then some about the Kokugikan building – the mecca of sumo
Minusha John McTague John’s unique bimonthly view of news from outside the dohyo Online Gaming Eric Blair For the lowdown on Guess the Kotomitsuki – baby of SFM’s John Gunning Kokugi Connections Todd Lambert Todd’s bimonthly focus on 3 of the most interesting sumo sites today
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Frères du Sumo (première partie) |
plus jeune frère, Mitsuru, connu plus tard sous le nom de Takanohana, rejoint la Futagoyama-beya. Cet événement attire beaucoup l'attention des observateurs, et comme l'oyakata ne tient pas à ce que l'on dise qu'il chouchoute son petit frère, il prend un parti radicalement opposé, le traitant peut-être plus durement qu'il ne traite l'ensemble des autres deshi. Le succès, toutefois, n'apporte aucun soulagement; Wakanohana devient encore plus dur, poussant son frère toujours plus fort. Si cela ne créée sans doute pas une relation très amicale entre les deux frères, les résultats sont là, Takanohana grimpant dans le banzuke à un rythme effréné, battant plusieurs records de précocité. Au final, cette ascension l'emmène vers le rang d'ozeki, qui le fera légende. Takanohana tient ce rang durant un nombre record (toujours valable) de 50 basho, s'imposant comme un maître des techniques de crochetage et un magicien des situations désespérées, qui font de lui un aiguillon pour les yokozuna et autres vainqueurs de yusho en puissance. Mais il ne fait pas que tenir la chandelle. Lors du Haru basho 1975, il rentre dans la légende en remportant son premier yusho et, en compagnie de son frère aîné, devient la première paire fraternelle à remporter un yusho de makuuchi. C'est un extraordinaire moment d'émotions pour les deux hommes, en particulier lorsque Next Home |
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L'idée de frères pratiquant le même sport est quelque chose qui a toujours fasciné, tout à la fois les commentateurs et les fans, peut-être bien depuis l'existence même de compétitions. C'est somme toute assez rare, et l'idée d'un homme suivant les traces de son frère dans un sport donné semble susciter un intérêt encore plus marqué que pour un athlète seul, surtout lorsque le succès est au rendez-vous. On y retrouve l'alliance de la fraternité familiale et de la plus ancestrale des rivalités. Le sumo n'y fait pas exception. Il y a eu des dizaines, sinon des centaines de paires fraternelles de rikishi au cours des siècles, parmi les plus notables desquels, dans l'histoire récente, on trouve le yokozuna Tanikaze et son frère, le maegashira 1 Dategaseki. Cet article propose un regard sur quelques-uns des plus célèbres frères du sumo moderne, quelques grands noms du passé et les grands noms actuels. Le premier duo Waka-Taka : le Diable et le Prince. Il est assez intéressant de noter que le premier duo fraternel célèbre du sumo moderne n'a jamais vraiment été un duo ni combattu au même moment. Hanada Katsuji, l'aîné, est |
recruté par Hanakago oyakata après que celui-ci l'a vu à l'œuvre au cours d'un tournoi régional. Principal soutien financier de sa famille, Hanada accepte, sentant là une occasion unique de venir en aide à ses proches. On est en 1946, et son incroyable dévouement au travail ainsi que son talent naturel lui permettent de parvenir en makuuchi à l'Haru basho de janvier 1950, tout ceci se déroulant à une époque où il n'y a que deux ou trois tournois dans l'année. Un mois plus tard naît son frère Mitsuru. Une fois parvenu en makuuchi, et tout au long de nombreuses années, Katsuji, plus connu sous son shikona de Wakanohana, se construit une réputation autour de son acharnement et de son endurance, et d'une férocité qui lui vaut le surnom de « Dohyo no Oni », le Diable du Dohyo. De concert avec son grand rival Tochinishiki, il domine la plupart des années 50 jusqu'au début des années 60, et on le considère aujourd'hui comme l'un des plus grands yokozuna de l'ère moderne. A son retrait de la compétition en 1962, il prend le nom de Futagoyama oyakata, pour fonder sa propre heya quelques temps plus tard. Trois ans plus tard, au printemps, son bien |
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