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prohibée. On pourrait écrire des tonnes de bouquins sur le sumo amateur, et je ne me taguerai pas de pouvoir disserter sur même une fraction de tous les renseignements disponibles, mais maintenant laissez moi vous citer quelques-unes unes des différences telles qu'elles m'apparaissent.
Une différence majeure et extrêmement importante entre les sumo amateur et professionnel est l'application des règles anti-dopage telles qu'elles sont définies dans le Code Médical du Comité International Olympique. Alors que les accusations d'usage de stéroïdes sont légion sur les forum de sumo, il n'existe ![]() |
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aucune politique d'action à ce sujet dans l'ozumo. A l'inverse, dans le sumo amateur, le code anti-dopage a été adopté par la Fédération Internationale de Sumo (ISF) début 2000, avec pour conséquence que des tests sont pratiqués durant les compétitions comme en dehors. D'ailleurs, durant un championnat très récent, l'un des membres de la Sumo Mailing List avait pour tâche de transporter les – hmmmm – « échantillons » aux zones de contrôle. A l'inverse de l'ozumo, l'amasumo comprend des catégories de poids. Les catégories internationales officielles sont les suivantes : ![]() |
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En outre, il existe des catégories de poids junior – en dessous de 18 ans – qui sont : Autre différence majeure vis à vis du sumo professionnel, l'habillement. Pas en ce qui concerne les lutteurs – encore qu'ils soient effectivement autorisés à porter des cuissards courts sous leurs mawashi (très semblables à des cyclistes) et, pour les femmes, un top. Les règles vestimentaires pour les juges et gyoji de l'amasumo sont, elles, aussi différentes que possibles de celles du sumo professionnel. Alors que la plupart d'entre nous sont habitués aux robes chatoyantes des gyoji, aux chapeaux noirs et Next Home ![]() |
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![]() Photograph par Meike Sinke |
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